Barreau de Paris
Activité de conseil et contentieux en droit des successions, régimes matrimoniaux, droit de la famille et protection des majeurs vulnérables.
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Liquidation et partage, contestation de testament, rapport et réduction des donations, primes d'assurance-vie manifestement exagérées, recel successoral.
Liquidation du régime matrimonial, partage de communauté, changement de régime, prestation compensatoire, divorce amiable ou contentieux.
Anticipation et transmission du patrimoine, donations, testaments, protection du conjoint survivant.
Filiation, autorité parentale, droit de garde, pension alimentaire, adoption. Accompagnement dans toutes les étapes de la vie familiale.
Tutelles, curatelles, habilitation familiale, mandat de protection future, administration légale des biens des mineurs.
Conseil en amont pour organiser la transmission, rédaction et vérification d'actes, contestation de donations, action en réduction.
Maître Magali Gibert consacre sa pratique depuis plus de 25 ans au droit patrimonial de la famille. Titulaire d'un certificat de spécialisation en droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine, elle intervient tant en conseil qu'en contentieux, avec une exigence constante de pédagogie et de transparence.
1994 — 2026
Chargée d'enseignement
Régimes matrimoniaux et successions — Université Paris I Panthéon-Sorbonne — UPEC Paris 12
Depuis 1998 — Barreau de Paris
Avocate à la Cour — Toque D2022
Cabinet indépendant (entrepreneur individuel) — avenue Henri Martin, Paris 16e
Spécialisation
Certificat de spécialisation CNB
Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
Mandat judiciaire
Membre de l'ANAMJ
Régulièrement désignée par les juridictions en qualité de professionnel qualifié ou de personne qualifiée.
Engagement citoyen
25 ans d'engagement pour l'accès au droit
Association Droit pour Tous (1999) — Co-administratrice de DAVO, Des Avocats Vous Orientent (75 000 membres)
Le droit successoral et patrimonial est complexe. Maître Gibert s'attache à rendre chaque étape compréhensible, sans jargon inutile.
Chaque dossier fait l'objet d'une analyse approfondie avant toute décision. La stratégie se construit avec le client, pas à sa place.
En contentieux, Maître Gibert défend les intérêts de ses clients avec rigueur et pugnacité devant toutes les juridictions.
Un suivi personnalisé, une relation directe avec l'avocate, une réponse dans les meilleurs délais.
Le cabinet accompagne les familles dont le patrimoine ou les héritiers présentent des éléments d'extranéité. Anglais — Espagnol.
Les questions que nos clients posent le plus souvent. Cliquez sur une question pour lire la réponse complète.
Sans testament, c'est le Code civil qui décide à votre place — et ce qu'il prévoit n'est pas forcément ce que vous souhaitez. La loi organise la transmission de vos biens par ordres successoraux et degrés de parenté.
Depuis le 1er juillet 2002, le conjoint survivant passe avant les frères et sœurs. En présence d'enfants communs, il peut opter pour l'usufruit de la totalité des biens ou la propriété du quart. Ce choix est irrévocable.
Si vous décédez avant vos parents ou renoncez à leur succession, vos enfants prendront votre place dans leur succession — c'est la représentation. La répartition se fait alors par souche et non par tête.
Tout dépend de votre situation familiale et des droits que vous voulez lui transmettre.
En présence d'enfants communs, le conjoint survivant peut choisir entre l'usufruit de la totalité des biens ou la propriété du quart. Ce choix est irrévocable.
En présence d'enfants non communs (issus d'une précédente union), le conjoint ne dispose pas de ce choix : il reçoit le quart des biens en pleine propriété.
Dans tous les cas, le conjoint survivant bénéficie d'un droit temporaire au logement d'un an et d'un droit viager au logement sous certaines conditions.
La quotité disponible spéciale entre époux — le maximum que vous pouvez attribuer à votre conjoint en présence de descendants, en concurrence avec ses droits légaux.
Non. C'est la réponse qui surprend le plus. En droit français, le partenaire pacsé ou le concubin — même de longue date — n'est pas héritier légal. Sans testament, il ne reçoit rien.
Le partenaire pacsé est dans une situation différente : il est exonéré de droits de succession, mais il doit impérativement être désigné par testament pour hériter — il n'hérite pas automatiquement.
Attention : les droits de succession entre concubins non pacsés sont de 60 % sur la part nette reçue. L'anticipation est ici absolument indispensable.
Non, pas totalement. La loi protège vos descendants par la réserve héréditaire — une fraction de votre patrimoine qui leur est garantie quoi que vous fassiez.
| Nombre d'enfants | Réserve | Quotité disponible |
|---|---|---|
| 1 enfant | 1/2 | 1/2 |
| 2 enfants | 2/3 | 1/3 |
| 3 enfants et + | 3/4 | 1/4 |
La fraction restante — la quotité disponible — peut être attribuée librement : au conjoint, à un tiers, à une œuvre. C'est sur cette quotité que se joue l'essentiel de la stratégie patrimoniale.
Si vous souhaitez organiser la transmission de votre vivant, la donation-partage est l'outil le plus sécurisé. Elle fige les évaluations au jour de l'acte et évite les réévaluations au décès — source principale de conflits entre héritiers.
Depuis le 1er janvier 2008, les ascendants ne sont plus des héritiers réservataires.
En principe, non — et c'est l'un des atouts majeurs de l'assurance-vie. Les sommes versées au bénéficiaire désigné ne font pas partie de la succession et échappent aux droits de succession dans la plupart des cas.
La rédaction de la clause bénéficiaire est cruciale. Une clause mal rédigée — ou la clause standard "mes héritiers" — peut produire des effets très différents de ce qui était voulu. Une clause démembrée (usufruit/nue-propriété) peut aussi optimiser significativement la transmission.
Le calcul se fait en deux étapes : d'abord un abattement selon votre lien de parenté, puis un barème progressif sur la part nette restante.
| Lien de parenté | Abattement |
|---|---|
| Conjoint / Partenaire pacsé | Exonération totale |
| Enfant | 100 000 € par parent |
| Petit-enfant | 1 594 € |
| Frère / Sœur | 15 932 € |
| Neveu / Nièce | 7 967 € |
| Autres / Sans lien | 1 594 € |
En ligne directe, les taux sont progressifs de 5 % à 45 %. Entre frères et sœurs : 35 % jusqu'à 24 430 €, puis 45 %. Entre parents jusqu'au 4e degré : 55 %. Au-delà et entre non-parents : 60 %.
Attention : tous les héritiers sont solidairement tenus de la totalité des droits. Le fisc peut réclamer l'intégralité à un seul héritier. Anticiper permet souvent de réduire significativement la facture.
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